Maryam Rajavi : héroïne de la Résistance iranienne

Maryam Rajavi

Des femmes sont connues pour leur leadership dans la lutte contre l’injustice ou de l’inégalité ou pour une cause humanitaire dans son pays. Une des figures pour le moyen orient, en Iran, il y a une parmi tant d’autres, Maryam Rajavi. Une femme devenue une politicienne, voire une héroïne pour la résistance iranienne et elle est le porteur de la voix du peuple iranien.

Maryam Rajavi, devenue une femme politique de situation

Maryam Rajavi est né en 1953 à Téhéran, issue de famille de classe moyenne. Dès son plus jeune âge, elle a vécu les atrocités du non-respect des droits de l’homme, le piétinement des droits d’expression. Un de ses frères, membres Organisation des moudjahidines du peuple iranien (OMPI), a été un prisonnier politique sous le régime du chah ; sa sœur aînée, assassinée par la police secrète du chah en 1975 et une autre sœur à elle, a été arrêtée et pendue après avoir été violemment torturée par le régime des mollahs en 1982. Encore jeune, elle a rejoint l’OMPI et après la révolution antimonarchique de 1979, elle s’est portée candidate aux premières élections législatives de 1980 à Téhéran. 

Malgré la fraude générale pour empêcher l’opposition d’entrer au parlement, elle a reçu encore 250 000 voix. Elle a fait une étude à l’université technologique de Sharif à Téhéran et ayant obtenu le diplôme d’ingénieur métallurgique. Pour des détails, visitez maryam-rajavi.com.

Depuis 1993, Maryam Rajavi est élue unanimement présidente du Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI), un parlement et une assemblée législative en exil composé de plusieurs tendances politiques y compris l’OMPI. Une institution représentant un challenge sur tous les plans pour le régime intégriste au pouvoir en Iran.

Héroïne de la Résistance iranienne

Partie de la base, Maryam Rajavi est devenue une politicienne de renommée et personne incontournable de la Résistance iranienne.

Elle dirige à la fois le Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI) et de l’Organisation des Moudjahidines du peuple Iranien (OMPI). Elle focalise son combat sur les causes de nombreuses guerres dans le monde : l’intégrisme islamiste et le fondamentalisme. C’est elle qui a mené plusieurs campagnes juridiques, à différentes instances internationales, l’enlèvement de la résistance iranienne des listes noires du terrorisme. Pour un Iran libre, elle condamne la servitude religieuse infligée au peuple iranien ; et demande que toutes les institutions soient traitées au même pied d’égalité. 

Elle prône que leurs principes se basent d’une idéologie tirée du Coran pour un islam égalitaire. Elle a lutté de manière continue pour la protection des rebelles iraniens refugiés dans les camps d’Achraf et Liberty en Irak à travers des conférences.

Pour une opposition iranienne écoutée sur le plan international, elle participe à des multiples rencontres avec des anciens dirigeants, des parlementaires, des intellectuels et des personnalités du monde entier pour revendiquer le respect des droits fondamentaux du peuple iranien.

Porteur de voix du peuple iranien

Par l’exemple, le phénomène maryam rajavi est devenu un modèle d’une femme combattante pour les femmes en Iran, et même au-delà. Depuis sa direction de la Résistance, des femmes occupent des postes clé et plus de la moitié des membres du CNRI sont des femmes. 

Elle conduit et connue pour son opposition au régime de la République d’Iran, pour son positionnement ferme dans les presses contre l’intégrisme pour la démocratie, de la séparation de la religion et de l’état et surtout l’égalité des femmes et des hommes.

Pour les victimes du massacre en 1988, elle a fondé un mouvement pour la justice où elle clame haut et fort pour que justice soit établie pour toutes les victimes et que tout acte extrémiste soit condamné.  

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